Un peu d'histoire :
Dessinée par Pininfarina, carrossée par Scaglietti et motorisée par le mythique V12 Colombo qui équipait les 250 à la grande époque, la 250 Testa Rossa (littéralement « tête rouge », pour désigner la couleur de la culasse) est plus qu'une simple voiture.
En effet, notre 250 TR a remporté les 24 heures du Mans en 1960 avec au volant un certain Paul Frère, pilote belge au palmarès long comme le bras.
La Ferrari 250 était d'ailleurs très en forme en cette année 1960 puisque le Top 10 est occupé par six 250 (deux 250 TR et quatre 250 GT).
Grâce à la TR, Ferrari obtint le titre de Champion du monde des constructeurs en Championnat du monde des voitures de sport pour les années 1958, 1960 et 1961 (vice-champion en 1959 derrière Aston Martin.)
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La version 1/32 :
L'aventure commence par l'achat, sur une brocante (0,50€ quand même !
) de la carrosserie.
C'est une "Circuit 24". Il manque le pare-brise, le pilote, la grille de calandre et un side pipe…
Le châssis : J'ai pêché dans ma boîte à rabiot un châssis Ninco Austin dont l'empattement correspond à 1 ou 2 mm près.
Greffe de 2 puits de vis (cyano + bicarbonate)-Pas de problème particulier.
Votre avis et vos suggestion m'intéressent sur ce point précis.
Le couvre-tonneau a été fabriqué dans un morceau de simili cuir bordé de têtes d'épingles.
Je dois dire que c'était assez chaud pour placer les "rivets" (collés cyano en dessous puis sectionnés à ras) puis pour coller l'ensemble sur la carrosserie (cyano encore et toujours !) 
La grille de calandre est fabriquée à partir d'un filtre à peinture de carrossier collé sur un support carton puis peint à la bombe couleur gris métal.
Les phares additionnels sont en photo-découpe (boîte à rabiot encore)
Là, ça a été un dur labeur !
L'appuie-tête est… une punaise (à papier, hein !) 

























