Date du message : vendredi 27 juillet 2012 à 22h07
Comme presque chaque année, ces passionnés sont présents à Malmédy pour les festivités du 21 juillet. Oui il faut de la place et des ramasseurs. Mais belle réalisation.
avec Didier , c'est impressionnant et puis ce circuit est superbe et très bonne idée le circuit kart bref du tous bon
Avec Michelin on s'en mets plein les mains , avec Igol qu'est ce qu'on rigol , avec Motul.... --- Salut Amicale à Didier(allias C2R17) et Lexav (allias Xavier) !!!!!!!
Il s'agit de la piste (réplique donc du vrai Francorchamps, décors et relief inclus...) ayant servi, durant une dizaine d'années, pour l'accueil d'une épreuve de 24 heures dans la région d'Eupen (...non loin de Francorchamps). Assemblée (décors inclus et évoluant au fil des aménagements du vrai circuit...) par trois frères, elle est régulièrement louée pour des incentives ou lors de fêtes ou manifestations diverses.
Pour les 24 heures (organisées entre 2001 et 2010), il était greffé des aiguillages et des postes de pilotage "Davic" ce qui permettait d'accueillir jusqu'à 15 équipes, ce qui est quand même plus excitant qu'avec seulement 6 voitures ... un peu perdues sur ce tracé de plus de ... 70 mètres. L'épreuve a régulièrement accueilli des plateaux internationaux (y incluses des équipes françaises) et a même compté pour un championnat d'Europe d'endurance "Davic" organisé entre 2004 et 2007. Le départ de l'un des organisateurs principaux et une lente érosion de l'intérêt des Belges pour le Davic a mis fin à cette épreuve après 2010...
La piste, quoique quelque peu vieillissante lors des denières éditions (plaques Polistil), était fabuleuse à parcourir (un peu plus de 20 secondes par tour pour les plus rapides). Tout comme aux vraies 24 heures de Spa Francorchamps, ce sont des GT (sur châssis HRS) qui étaient utilisées. Au fil des ans, des Marcos, des Lister Storm, des Maserati MC12, des Ferrari 550, des Chevrolet Corvette s'y sont imposées ....
Trois (modestes...) vidéos de cette époque ...
Message modifié le vendredi 3 août 2012 à 12h13 par stephmartin
C'est moi ou y'a de l'aimant sur les vidéo de nuit Je vois que je ne suis pas le seul
Avec Michelin on s'en mets plein les mains , avec Igol qu'est ce qu'on rigol , avec Motul.... --- Salut Amicale à Didier(allias C2R17) et Lexav (allias Xavier) !!!!!!!
Non, pas d'aimant mais une piste avec nettement plus de grip que lors des premiers essais libres. Nous utilisions des pneus "Cartrix" qui devenaient terriblement efficaces en se rôdant ... Pendant les premiers essais, sur une piste non permanente ne servant que 3 ou 4 X par an, en revanche, c'était assez "holiday on ice"...
Oui, je confirme, pas d'aimant, la piste avait en 2004,2005 un grip super lors des championnats d'Europe, le S après la source, zut j'ai un trou de mémoire!!! se prenait à l'aveugle de nuit comme de jour, un grand bluff pour les néophytes. Il y avait 5 épreuves de 24h. Je ne pense pas que ce soit une désaffection du Davic, mais du digital. Les coûts d'engagement étaient plus que raisonnables, une centaine d'€ par équipe, sûrement pas assez élevés vu la qualité de prestation, les déplacement assez lointains, coûteux et fatiguant: Milan, Salzburg, 2 courses en Belgique, 1 à Cologne. C'était vraiment le début du digital sur des circuits bien léchés. Ces courses demandent en fait une grosse logistique, en matériel et en organisation, genre commissaires, ramasseurs, direction de courses, écrans et moyens de communication. Certains concurrents ont eu des comportements très désagréables et ont foutu une telle ambiance de merde que pas mal de compétiteurs n'ont pas continués. Pas mal de pilotes "latin" également n'avaient pas l'expérience du digital, souvent issus de l'analogique, pas très habitués à courir en paquet, où la bagarre est parfois intense et demande pas mal de courtoisie et sportivité. Dommage car les instigateurs du projet s'étaient bien décarcassés.