Après le sujet "Pour ou contre" qui a déchaîné les foules, voici un autre sujet encore plus exaltant... 
Les intellectuels ne sont plus ce qu'ils étaient ou bien les sujets ne le sont plus, sordides voire indigents, le pétillant coince la bulle, le loup de mer rejoint la côte, les insatisfaits désappointés sont déçus, les acrimonieux, amers et assombris, sont de vrais bêcheurs désabusés et ulcérés qui vocifèrent, vexés contre vents et marées à qui veut bien leur prêter l'oreille (phrase bien connue de Van Gogh à Beethoven...).
Alors quoi ?
Le nelumbo nucifera a perdu son vert d'antan ? Trop occupé à agonir de sottises son prochain parce qu'il ne parvient pas à avoir l'horloge parlante synonyme d'existentialité ? Le pouvoir de la chose qui pose, dans un monde fondé sur l'avoir, prendrait-il le pas sur la spiritualité nécessaire à la réflexion introspective ? A trop vouloir ce que l'on a pas, par manque de valeurs et transferts réciproques, ne risquons-nous pas de perdre notre âme ?
Foin de l'isochronisme, le tourbillon, s'il ne fait pas perdre la tête, ne risque t-il pas de nous mener dans un trou noir ?
D'où ma question : Quelle différence faites-vous ? 










