A propos de la photo qui suit, vous allez me dire : « Ouais, bon, c’est un brave châssis Slot It (HRS2) avec un moteur positionné en "sidewinder" et les roues "kivonbien"…

Justement, en parlant des roues, on dirait des roues de… mais oui, de Lamborghini !

Explication : qui n’a pas, comme moi, "craqué" sur le look plutôt (le chien de Mickey…) réussi de la Lamborghini Countach produite par AutoArt ?

Une fois posée sur la piste, n’ayons pas peur des mots, c’est une véritable catastrophe !
Moteur qui tire trop long, fixation dudit moteur très "approximative" sur le châssis sans oublier des pneus en bois,
garantissant un patinage permanent et évidemment irremplaçables par des « bons » pneus, du fait de leur forme spécifique
(flancs de hauteur différente entre l’intérieur et l’extérieur du pneu).
Alors que faire ? La laisser en vitrine "pour faire joli" ?
Que nenni, une voiture de slot c’est fait pour rouler ! (sauf chez certains, mais c’est leur problème…)
Un peu de préparation sur la carrosserie, histoire de limer tout ce qui dépasse, ajout de sur-flancs
à base de morceaux de cartes à puce périmées (Monéo…) pour fixer les attaches de châssis Slot It
et voilà ce que ça donne avant montage.

Le plus dur c’était de garder le look des jantes d’origine : qu’à cela ne tienne, on sort la Dremel
et hop on taille "sévère" pour ne garder que de quoi faire des inserts sur des jantes alu.


Au bout d'un "certain temps" (ça va faire en gros 6 mois que j’ai commencé, en le faisant petit à petit, au hasard de mes dispos)
le résultat est là, la bête est saine et se paye même le luxe de faire partie du club encore très fermé
des « moins de 6 secondes au tour » sur le nouveau circuit de Viraufrin ![]()

P.S. Un grand merci aux sympathiques sloteurs belges du club de Manage dont un post m’a donné un jour l’idée d’associer AutoArt et Slot It… 






