« Trèfle » de plaisanteries comme dirait Teubar…Voici mon véritable Post qui n’est jamais parvenu à bon port, compte tenu de son embonpoint.
J’ai donc suivi les conseils avisés de Nico et des autres forbans du forum : je l’ai rédigé dans un traitement de texte, sauvegardé et je l’envoie en plusieurs morceaux.Je me suis bien fait ch… à le réécrire alors gardez vos critiques pour vous !
Je viens de terminer une reconstitution d’une course en solo des 24 Heures, Course effectuée selon des règles inspirées de certains jeux de statégie.Rien de bien original sans doute mais j’ai quand même passé un bon moment.S’agissant d’une course en solo, cela ressemble davantage une épreuve de rallye qu’à une véritable course d’endurance.En effet, chaque voiture devait effectuer 8 séries (3 de nuit et 5 de jour)d’un certain nombre de tours, chaque série représentant 3 heures de course réelle.
Le nombre de tours par série était différent selon la catégorie réelle de la voiture allant de 9 tours pour les LMP1 à 12 tours pour les GT2,ceci afin de préserver au mieux les écarts de performances que l’on constate dans la réalité.Ainsi, une LMP1 devait parcourir 8 fois 9 tours tandis qu’une GT2 avait à accomplir 8 fois 12 tours.
Au bout des 8 séries , on obtient un temps cumulé permettant de définir un classement au scratch et par catégories.
Mais ceci serait trop simple si - comme dans une vraie course - on ne pouvait pas faire intervenir un certain nombre de variables aléatoires permettant de pimenter un peu l’épreuve.
Tout d’abord et comme en vrai ,différentes marques s’affrontaient et par conséquent différents types de moteur, de châssis et de Transmissions.Bien que dans la réalité il n’y ait pas d’égalité parfaite entre les concurrents, la réglementation réduit les différences en jouant sur l’importance du lest, la taille des réservoirs ou le diamètre des brides. C’est ce que je m’efforce d’obtenir moi aussi en compensant plus ou moins les différences entre voitures d’une même catégorie (remplacement des pneus, des tresses, variation du lest, changement de moteur…).
Malgré tout, certaines Fly restent manifestement au dessus ou en dessous de la moyenne de la catégorie en termes de performance.J’essaye de réduire cette anomalie en leur affectant un tour de circuit en plus ou en moins par série, soit systématiquement, soit aléatoirement.
D’autre part, j’ai essayé de créer un circuit - temporaire , environ 12 mètres – où les 2 pistes sont assez dissemblables au niveau pilotage (intérieur des R1 sur une même piste).Pour chacune des 8 séries , c’est le hasard qui détermine si la voiture utilisera la piste 1 (+ facile) ou la 2 (- facile).L’incertitude est encore augmentée par le fait que je vais affecter aléatoirement à l’une ou l’autre piste des poignées au comportement assez différent (Parma 45 ou Professor motor ).
Autre variable, un jet de dé détermine pour chaque série si la voiture est autorisée ou non au préalable à effectuer un nettoyage de tresses ou de pneus, ce qui affectera d’autant son comportement en piste.L’idée , c’est de trouver un compromis entre des règles purement aléatoires où n’importe quelle voiture peut gagner et des règles purement mécaniques où c’est la voiture la plus puissante qui l’emportera à tous les coups sans le moindre suspense.Tout ça peut paraître bien compliqué, mais les courses réelles le sont aussi ,pas vrai ?










Manou



coyote33 